Faragiri

l'atlas

Le savoir a une forme.

Huit mondes, vingt-quatre langues. Chaque sujet est une constellation dans laquelle on tombe : une idée au centre, tout ce qu'elle contient en orbite, et tout en bas la question précise qui vous amène.

2Piliers
8Langues
1Niveaux

Ce que c'est

Faragiri est un atlas de ce qui s'apprend. Chaque sujet y a une position plutôt qu'un rang dans une file : le monde auquel il appartient, l'idée plus large posée au-dessus de lui, et dessous la question précise que quelqu'un est venu poser. Rien ici n'a été ramassé ailleurs puis réécrit. Chaque page est écrite dans la langue où vous la lisez, par quelqu'un qui travaille dans cette langue. Une page française n'est donc ni une page américaine traduite avec les prix laissés en dollars, ni un texte français de 2019 que personne n'a rouvert depuis.

Pourquoi une carte et pas un catalogue de formations

Un catalogue de formations répond à la question de ce qu'il faut acheter. Une carte répond à la question de l'endroit où l'on se trouve, et c'est celle que la plupart des gens ont vraiment. Quelqu'un qui n'arrive pas encore à nommer ce qui lui manque ne peut pas le chercher, et un catalogue ne lui sert à rien, parce qu'il suppose ce travail de nommage déjà fait. Sur une carte, la chose dont on ignorait l'existence est posée à côté de celle qu'on venait chercher, et la remarquer ne coûte rien.

Le prix d'une carte, c'est qu'elle ne dira pas quoi faire ensuite. Elle dit seulement ce qui existe et comment les morceaux se tiennent les uns par rapport aux autres. Aucune page ne se termine ici sur son propre résumé : elle se termine sur la question qu'elle vous laisse, et suivre cette question est toute la méthode de lecture. Quelqu'un qui cherche à quoi consacrer ses droits CPF y passera plus de temps qu'avec une liste classée, et saura mieux ce qu'il achète.

Les huit mondes, et ce que chacun met en main

Huit mondes, un seul arbre

Aucun des huit ne vient en premier, et chacun met en main une matière d'un autre genre

Ils sont posés sur une piste et non dans un ordre, parce qu'aucun lecteur n'arrive par le haut pour descendre. Tout le monde entre par une question, dans l'un des huit.

Un seul arbre
  • les langues
  • le design
  • l'image et le son
  • la programmation
  • les systèmes et les réseaux
  • l'IA
  • le marketing
  • la gestion d'entreprise
  • les languesLes mots et les terminaisons eux-mêmes, dans la langue qu'on apprend
  • le designUne décision avec ses valeurs : une échelle, un espacement, un nom
  • l'image et le sonDes réglages, et ce qui change à chacun sur une même scène
  • la programmationDes programmes assez courts pour être collés et assez récents pour tourner
  • les systèmes et les réseauxLes commandes, et l'ordre où les poser quand quelque chose s'est arrêté
  • l'IALes prompts cités en entier, avec une raison pour chaque clause
  • le marketingUn exemple mené jusqu'au bout, les calculs à l'écran
  • la gestion d'entrepriseLe mécanisme sous un nombre, et jamais un conseil sur ce nombre

La piste cache les coutures, et les coutures sont réelles : une page lente, c'est la programmation et les systèmes ensemble, une page produit, c'est le design et le marketing, et un cahier des charges, c'est la gestion d'entreprise et les langues. L'essentiel du travail réel tombe entre deux de ces mondes plutôt que dans un seul.

Les langues, c'est le plus grand des huit mondes et le seul où la matière est la chose même : les mots, les terminaisons et les tournures, chacun avec son sens et une phrase écrite pour lui. Le design est le monde où une décision porte des valeurs qu'on peut recopier, une échelle typographique avec ses nombres et des espacements avec leurs pixels, mesurés sur du texte français, qui prend plus de place que l'anglais à contenu égal. L'image et le son, ce sont des réglages et ce qui change à chacun d'eux, la même scène inventée à deux ouvertures. La programmation, ce sont des programmes assez courts pour être collés et assez récents pour tourner.

Les systèmes et les réseaux, ce sont les commandes elles-mêmes, et surtout l'ordre dans lequel les poser quand quelque chose a cessé de répondre. L'IA, ce sont les prompts cités en entier avec une raison donnée pour chaque clause, et Mistral nommé partout où un modèle est nommé, parce que pour un lecteur dont le client exige que les données restent en Europe, c'est le seul utilisable. Le marketing, c'est un exemple mené jusqu'au bout avec ses calculs à l'écran, chiffres d'audience corrigés de ce que le bandeau de consentement leur retire. La gestion d'entreprise, c'est le mécanisme sous un nombre, et cela s'arrête avant de dire à quiconque quoi faire de son propre argent, une ligne que ce site ne franchit pas.

Par où commencer, précisément

Quatre profondeurs

Chaque barreau répond à une question différente, et seul celui du bas est la question avec laquelle on arrive

L'arbre a quatre niveaux partout. Lire de haut en bas est la voie lente ; la voie rapide est d'entrer par le bas et de laisser la forme se construire derrière soi.

  1. 04Une questionOn y répond dans les deux premières phrases, puis on explique. C'est là que presque tout le monde arrive vraiment.Commencez ici
  2. 03Un groupe de questionsLà où la matière commence : les gestes, avec leurs valeurs, et ce qui casse quand on les prend dans le désordre.Une leçon, pas un résumé
  3. 02Un sujet qu'on saurait nommerLa chose dont quelqu'un dit qu'il l'apprend, et l'ordre dans lequel ses parties se prennent.La carte, et elle enseigne
  4. 01Un mondeDe quoi le domaine entier est fait, et quelles parties en sont des lieux plutôt que des sujets.À lire en deuxième

Cela ne dit rien de la longueur. Une feuille est souvent plus longue que le monde posé au-dessus d'elle, parce qu'une seule question traitée correctement prend plus de mots qu'une division expliquée une fois.

Commencez par une feuille, pas par un pilier. Prenez la question que vous avez réellement aujourd'hui, ouvrez la page qui y répond, puis suivez en bas de page le seul lien qui nomme la question que vous avez désormais. Faites-le trois fois. La forme du monde où vous vous tenez arrive d'elle-même par ce chemin, accrochée à des choses que vous savez déjà, et c'est la seule façon dont elle arrive.

Ouvrir un pilier et lire vers le bas est le chemin lent, et presque personne ne le termine, parce que le haut d'un sujet est la partie qui a le moins de sens tant que le bas n'en a pas. L'index ci-dessous est rangé pour être parcouru, pas pour être étudié, et une page de pilier se lit en deuxième. Ce qui arrête un lecteur français est rarement la capacité et presque toujours la permission : le droit de déposer ce cookie, ce que le CPF acceptera de payer, le registre dans lequel écrire à quelqu'un qu'on ne connaît pas. Les pages qui touchent à cela le disent en premier, pas en note de bas de page.

Ce qui n'est pas ici

Il n'y a pas de formation, pas de certification, pas de compte à créer et rien à acheter. Rien ici n'est finançable par le CPF, et ce n'est pas un oubli. Il n'y a pas non plus d'espace de commentaires, parce qu'une page qu'on corrige quand elle vieillit est un objet différent d'un message qui était vrai le jour où il a été écrit et qui reste là. Vous ne trouverez ici aucun classement de quoi que ce soit face à quoi que ce soit.

Une page de moins de quatre cents mots est tenue hors de l'index plutôt que publiée maigre, donc un sujet qui n'a pas encore été écrit correctement manque ici au lieu d'être esquissé. Une langue dont l'arbre n'est écrit que jusqu'à la couche des sujets le dit dans le sélecteur de langue au lieu de servir en silence une traduction automatique. Les deux coûtent de l'audience et les deux sont voulus.